Peu dénoncées, mal repérées, souvent étouffées, les violences sexuelles en Ehpad sont majoritairement subies par des résidentes âgées, vulnérables et dépendantes. Au-delà de l’omerta, les défaillances organisationnelles, le manque de moyens, de formation des personnels et la difficulté à penser la sexualité des personnes âgées contribuent à une quasi-impunité.