Les étudiants en travail social butent sur la fragilisation des terrains de stages, moins à même de les accueillir, et encore plus sur la question de la gratification (prévue pour les stages longs, environ 500 euros par mois). Les difficultés des employeurs à les rémunérer donnent lieu à des pratiques dommageables pour leur formation et même pour l’avenir du secteur.