À leur majorité, les jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance (ASE) devraient pouvoir compter sur une continuité d’accompagnement. La loi du 7 février 2022 était censée renforcer leurs droits. Mais quatre ans après sa promulgation, la réalité reste très contrastée d’un département à l’autre. L’objectif de prévenir les ruptures de parcours peine encore à se concrétiser.